Rejoignez la communauté des défenseurs du local

Qu'est ce que l'ESS ?

Solidaire, vous avez dit solidaire ?

#ESS, nouvel eldorado de notre recherche de sens, comme disent les experts du marketing, est utilisée depuis quelques temps à toutes les sauces par les entrepreneurs, en accord avec la fameuse #RSE, soi-disant responsabilité sociale des entreprises.

Signe des temps, ces terminologies accompagnent la méfiance de plus en plus grande des citoyens-consommateurs envers le modèle capitaliste « vorace » auquel nous faisons face.

Ce système, qui capte l’essentiel de la richesse au profit de structures financières internationales et mondialisées et de quelques individus richissimes, laisse sur le bord du chemin la grande majorité des populations, et éradique toute activité qui lui échappe (artisanat, production vivrière, services bénévoles…).

Aujourd’hui, ce ne sont plus seulement les citoyens qui remettent tout ça en question, mais aussi, les employé(e)s, et particulièrement les jeunes générations, pour lesquelles travailler pour des entreprises sans valeurs morales est de plus en plus questionné et heureusement !

 

Mais de quoi parle-t-on ?

Quand on parle d’entreprise de l’économie sociale et solidaire donc (ESS pour les intimes !) on parle, en tout cas en France, de quelque chose de bien précis, articulé autour d’une loi, celle de 2014 sur l’économie solidaire, justement.
En résumé, une telle entreprise :

#1 D’abord et avant tout, inscrit dans son OBJET SOCIAL, sa mission solidaire qui couvre des domaines bien précis :
- l'éducation à la citoyenneté, le développement du lien social ou le maintien et le renforcement de la cohésion territoriale ; 
- la lutte contre les exclusions et les inégalités sanitaires, sociales, économiques et culturelles,

ET (mais jamais seul)
- le développement durable ou la solidarité internationale

Ça veut dire qu’on ne peut pas être solidaire de son propre chef, contrairement aux entreprises « à mission », à « responsabilité sociale », tous vocabulaires qui en réalité, n’engagent à rien légalement…

#2 Ensuite, s’engage dans un mode de GOUVERNANCE collective, qui implique ses salariés dans les décisions stratégiques, par exemple.
Ainsi, les décisions sont-elles prises dans l’intérêt de tous, et pas seulement au profit des actionnaires et des dirigeants comme dans les entreprises classiques

#3 Et surtout, inscrit DANS SES STATUTS des critères de limitation de rémunérations, non seulement en termes de salaires, mais aussi de rémunération des actionnaires.

Ainsi, dans une entreprise labellisée ESUS (entreprise solidaire et d’utilité sociale) agrément donné par les préfectures et personne d’autre, 50% des bénéfices doivent être ré-investis dans le développement de l’entreprise, au profit de l’entreprise et de ses « parties prenantes ».

 

C’est quoi, ça les parties prenantes ?

Ah, le merveilleux vocabulaire de nos élus, toujours ancrés dans la réalité des gens !!
En fait, cela regroupe tous les interlocuteurs d’une entreprise, ceux qui sont à l’intérieur (les dirigeants, les salariés) mais aussi ceux sans qui l’entreprise ne pourrait pas fonctionner, les clients, les fournisseurs, les partenaires et ceux qui sont affectés par son existence (transport, déchets, bruit…)…

Cela entérine le fait qu’une entreprise doit avoir un rôle clé dans son environnement, et en tenir compte dans sa gestion.
Bon, normalement toute entreprise devrait avoir ce mode de fonctionnement, mais encore une fois, depuis la mondialisation des échanges, mais aussi de la propriété même des entreprises, ces enjeux se sont éloignés, jusqu’à ne plus être pris en compte.

Quand votre entreprise est dans un village, ce qu’elle rejette dans la rivière vous touche, ce qu’elle prélève dans la nature qui appartient à tous aussi, et vous pouvez agir.
Quand vous buvez votre Coca, vous ne savez pas que l’entreprise ponctionne les réserves d’eau de villages entiers au Mexique pour produire des boissons, que les habitants là-bas doivent acheter pour pouvoir boire !!
Quand vous achetez un jean fabriqué avec du coton chinois, vous ne savez pas que les réserves d’eau douce de provinces entières sont en train de disparaître, et que les pompages sont de plus en plus profonds pour irriguer ces cultures !

Alors, quand on a créé LocalAkt, on s’est posé toutes ces questions, et bien sûr le rôle de notre outil dans la défense des savoir-faire humains et des territoires, des acteurs de l’économie locale qui ont bien besoin d’être valorisés et reconnus nous a fait apparaitre comme une évidence le modèle solidaire.

 

Solidaire, pour nous c’est quoi ?

Solidaire, notre outil l’est dans sa fonction même, car il allie les savoir-faire locaux, les regroupant pour les rendre plus forts, plus présents et plus visibles.

Solidaire, notre communication l’est, car elle associe les savoir-faire pour rentabiliser au profit de tous et de chacun la visibilité des messages, valorisant ainsi chaque savoir-faire et chaque région à moindre coût.

Solidaire, notre entreprise a choisi de l’être encore plus, en offrant un service hyper performant pour un coût économique très bas (ce n’est pas nous qui le disons, ce sont les clients !)

Solidaire enfin, jusqu’au bout, puisque nous nous sommes engagés à reverser une partie de nos bénéfices aux professionnels locaux en difficulté d’une part, et à la création de projets locaux d’autre part.

Parce que le mot clé de la solidarité, celui qui nous guide tous les jours dans notre mission, celui qui devrait être au cœur de la société toute entière, c’est

ENSEMBLE !

Autres aktus

Le fruit du moi
La star du mois de septembre !   Ses origines... La figue...
Et vous, elles
Ah, les données personnelles, tout le monde en parle, tout le monde a l’air de...
Consommer des p
Notre plaisir...  Pourquoi les fruits et légumes de saison ont-ils...
Que cuisiner en
Septembre marque l'arrivée de l'automne tout en prolongeant les plaisirs...
COSMETIQUES : I
Battle de la semaine    Dans les cosmétiques industriels......